Le projet ARTHUS promet des avancées significatives dans la recherche théorique de l’Univers sombre.
Site web : http://www.arthus-erc.net/

Thomas Buchert propose pour la première fois en cosmologie, de redécouvrir l’Univers avec une toute nouvelle approche. Ce dernier est parti de la réflexion que le modèle standard établi il y a 100 ans ne correspond plus à ce que l’on peut observer aujourd’hui. Les évolutions astrophysiques telles que les catalogues de galaxies, l’ont amené à repenser la structure de l’Univers selon une géométrie inhomogène. L’objectif de son travail est de présenter de nouvelles perspectives sans pour autant remettre en cause dans sa globalité la théorie d’Einstein. Ce projet va lui permettre de mettre en application son hypothèse en quantifiant ces effets.

L’imagerie ou la spectroscopie par résonance magnétique (IRM ou RMN) sont deux techniques puissantes utilisées intensément en recherche, à l’hôpital et dans l’industrie. Malheureusement, ces techniques souffrent d’une très faible « sensibilité » qui empêche de poser de nombreux diagnostics ou de résoudre une grande partie des problèmes en chimie analytique. Les nouvelles méthodes d’hyperpolarisation offrent en principe une solution à ce problème. Le projet HP4all (Persistent and Transportable Hyperpolarization for Magnetic Resonance) propose de développer une nouvelle approche d’hyperpolarisation qui permettra des gains de plus de 10 000 fois en « sensibilité », avec de nombreuses retombées, notamment dans le domaine de la chimie analytique, mais aussi pour la découverte de nouveaux médicaments ou le diagnostic précoce du cancer.

Un dispositif de recherche et d’expérimentations sur la ville et l’urbain
Dans le cadre du programme « Investissements d'Avenir », IMU - Intelligences des Mondes Urbains - est lauréat du 1er appel à projets « Laboratoire d'Excellence » (convention signée pour 2011-2020).  Avec ses 450 chercheurs issus de  26 laboratoires, ses 29 disciplines scientifiques (CNU), ses 6 thématiques scientifiques, sa Métropole Ateliers et sa future Résidence, IMU contribue à faire de l'Université de Lyon un haut lieu de recherche relatif à l'urbain et un dispositif unique de réflexion et d’expérimentation sur la métropolisation et l’urbanisation. 
 

Le projet européen SCANnTREAT repose sur l'association et la complémentarité de deux technologies innovantes : le scanner spectral de comptage de photons CT (SPCCT) qui est une modalité d'imagerie de pointe et un nouveau traitement basé sur les rayons X appelé thérapie photodynamique activée par rayons X (X-PDT). L'adéquation parfaite entre ces deux technologies sera assurée avec des sondes spécifiquement conçues agissant à la fois comme agents de contraste et agents thérapeutiques.

SPARTE, coordonné par le Pr Christophe Dujardin (UCBL – Institut Lumière Matière), porte sur la détection et la mesure d’activité de traceurs relatifs au domaine nucléaire. Ainsi, la détection des éléments 85Kr, 133Xe, 3H, 37Ar présentant une radioactivité de type beta est particulièrement ciblée. SPARTE vise à réaliser et mettre en œuvre une technique de détection radicalement nouvelle basée sur des matériaux scintillateurs à haute porosité tels que des aérogels et des MOFs (Metal-Organic-Frameworks) conçus pour exalter l’interaction gaz-matériaux scintillants. Ces matériaux, une fois optimisés, combineront une scintillation très rapide, efficace et isotrope, de haute sensibilité permettant, au-delà de la détection, de mettre en place des méthodes métrologiques pour les basses activités radioactives.

Site web : https://topsurgeons.univ-lyon1.fr/

Malgré les efforts récents en faveur de la sécurisation des soins, les facteurs explicatifs de la survenue de complications chirurgicales demeurent encore peu connus. Cette recherche sur les services de santé chirurgicaux est centrée sur les résultats du chirurgien et poursuit trois objectifs successifs : 1- Identifier les déterminants clés liés à la condition personnelle du chirurgien et à l’environnement du bloc opératoire pouvant influencer sa performance en termes de morbi-mortalité du patient et de durée opératoire ; 2- Développer un programme personnalisé pour les chirurgiens sur la base des facteurs humains et organisationnels préalablement identifiés, incluant un suivi des résultats chirurgicaux, un coaching individuel et des modules d’amélioration de la performance ; 3- Implémenter et mesurer l’impact de ce programme sur les résultats chirurgicaux d’un groupe de chirurgiens tirés au sort comparativement à un groupe de chirurgiens non exposés au programme.